Bâtards + Instante

Mathieu Desseigne-Ravel & Michel Schweizer + Juan Ignacio Tula

Lundi

18 | 03

Le Prato
Lille
21h

  • Bâtards
  • Mathieu desseigne-ravel et michel schweizer
  • MATHIEU DESSEIGNE-RAVEL ET MICHEL SCHWEIZER
  • Ludovic alussi
  • nicolas barillot
  • Cécile broqua
  • instante
  • Juan ignacio tula
  • jérémie cusenier
  • Gildas céleste
  • sigolène petey

Pour cette soirée, Le Gymnase | CDCN et le Prato convient deux artistes issus des arts du cirque : Mathieu Desseigne et Juan Ignacio Tula. Le premier, acrobate et danseur, sera accompagné de Michel Schweizer, et le second de sa roue Cyr.

BÂTARDS
Mathieu Desseigne-Ravel et Michel Schweizer se réunissent sur un même plateau en 2017 pour la création d’un Sujet à vif au festival d’Avignon.

En découlent trois définitions, celle d’un “sujet à vif” pour commencer : personne ayant tendance à se séparer du vivant. Mais aussi celle d’une “limite” : tendance à transformer l’espace où se développe la vie en zones de séparation. Et enfin “Bâtard” : sujet humain dont l’équilibre semble s’arranger avec des origines floues, confuses, à qui l’on a recommandé de ne pas accorder trop d’importance à ses états d’âme.

En sous-titrant leur création “petite forme éducative”, Mathieu Desseigne-Ravel et Michel Schweizer nous promettent un certain éclairage sur tous les éléments pré- cités.

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INSTANTE
Artiste de cirque, Juan Ignacio Tula cherche à développer diverses possibilités à l’intérieur de la roue Cyr, en contrepoids ou dans un échange de forces entre un objet de 15 kg et son propre corps.

Dans un simple mouvement répétitif, la roue, par sa circularité implacable et son poids, amène Juan Ignacio Tula jusqu’à l’épuisement. Comment faire disparaître l’agrès, afin de se concentrer, l’espace d’un instant, sur le corps et réfléchir au temps et à l’infini ? À travers la danse et la performance physique, on amène le corps au-delà de ses frontières. Dans ce voyage d’élévation, on s’interroge et on se dévoile. Que choisit-on ? Le poids ou la légèreté ? Peut-on mesurer un instant ? Dans l’instinct de survie, là où il n’y a plus la place pour la pensée mais où existe seulement l’instant présent, le corps s’engage jusqu’au bout. C’est le point d’inflexion, le point où tout est infini. Instante, c’est la matérialisation de ce voyage au centre de soi- même.