On vous emmène au Louvre-Lens !

The dark red project - Anne Teresa de Keersmaeker + 080 - Jonathan Guichard

Dimanche

04 | 04

Louvre-Lens
Lens
Dès 14h30

Cette année encore, nous collaborons avec la scène nationale de Loos-en-Gohelle Culture Commune et le musée du Louvre-Lens autour du festival La Beauté du geste. Nous vous emmenons donc à Lens pour deux spectacles : The dark red project d’Anne Teresa de Keersmaeker, et 080 de Jonathan Guichard.

 14h 30 : départ de la navette – Le Gymnase, Roubaix

 15h30 : THE DARK RED PROJECT
Anne Teresa De Keersmaeker – Rosas
Pavillon de verre, Louvre-Lens

Avec The Dark Red Project Anne Teresa De Keersmaeker s’est donnée pour objectif de « développer une nouvelle sorte de langage chorégraphique, dédié spécifiquement à l’espace muséal », qui bouleverse les perceptions du mouvement et les façons attendues de regarder et de voir. À mi-chemin entre répétition ouverte et document vivant sur le processus de création d’une compagnie, The Dark Red Project se centre sur l’Opera per Flauto du compositeur italien Salvatore Sciarrino, installant un dialogue entre la respiration des danseurs et celle des deux flûtistes de l’ensemble Ictus.

 17h : 080
Jonathan Guichard – Cie H.M.G
La Scène, Louvre-Lens
En coréalisation avec Culture Commune

« 0 » peut être à la fois un point de départ et un point d’achèvement. Entre ces deux extrémités : une existence, une infinité de possibles. En 80 minutes, avec humour et tendresse, 080 (zéro quatre-vingt) raconte l’histoire d’un être imaginaire ni femme ni homme, qui n’a ni sexe, ni bouche, qui n’a pas de valeur, pas de frère, pas de sœur, pas d’amis, pas de pudeur. Ses gestes sont éloquents, ses réactions sans filtres, chaque nouvelle expérience est un bouleversement qui nous est raconté par le corps. Il/elle … iel ne court pas vers le futur et ne s’ankylose pas dans un passé. C’est une vie au présent dans un espace curieusement modifié, où le sol est parfois dur, parfois mou, où le plafond donne la vie, où la droite et la gauche se confondent. Le temps s’y écoule avec inconstance, il s’étire ou se contracte à sa guise. Iel traverse son existence comme une succession de premières fois, iel se découvre, se rencontre, se perd, s’épanouit, se blesse, s’amuse, s’émeut et finit par se quitter sans joie ni peine, parce que c’est ainsi. Cette vie de rebondissements, au propre comme au figuré, nous invite à poser sur nos corps un geste de douceur.